Je ne tenais qu'à ça...
Si ça se trouve on peut...Peut-être qu'on peut...Si je veux, peut-être qu'on peut...
Je me tiens aujourd'hui à ça
J'aurais au moins été une préoccupation... pour une assez courte unité de temps il est vrai. Mais je suis aujourd'hui inoffensif et c'est peut-être l'essentiel.
C'est du moins toujours ça…
Et de ces interstices prémonitoires, projections fantasmées, de ces cycles ultradiens qui biaisent l'existence, l'orientent, traduisent des déficits sociaux, produisent ces politesses abiotiques,
nous perdons vue.
(Peut-être ne restait-il que ça ? Peu importe nous verrons bien)
Leur Influence irraisonnée sur nos trajectoires dans le temps s'amenuisent, nous figent.
Ces impasses compriment les perspectives réelles, voilent les choix de partages vitaux…
laissent seul. Isolent. Délavent nos yeux (obsolescence de mes orbites), lèvres (éviter de parler pour ne rien dire, les garder pour des baisers et réfléchir). Initient de nouveaux noeuds.
(ouvrir les rideaux. Brouhaha.
Temps froid mais clair, théoriquement plein de promesses )
L'appréhension des saisons, leur succession ne nous aiguille pas plus,
Leur signification s'éloigne au fil d'accélérations.
Leur sens général s’atténue aussi,
remplacé par une navigation à vue, (peu importe les rythmes, il n'aident pas, ils effraient).
La voix se perd dans des tiédeurs quotidiennes, passe à côté des besoins essentiels, les esquive malgré elle,
Et tant pis pour eux. Nous ne les attendions plus.
Nous n’avions donc rien d’autres à partager que des amours, nous l'avons déjà dit,