Finalement, les paroles, les airs et les murmures tremblants de Navidson s'estompent dans un bruit rauque et pénible.
Il sait que sa voix ne réchauffera jamais ce monde. Aucune vois ne le pourra sans doute jamais.
Les souvenirs cessent d'affleurer.
Le chagrin menace de n'avoir plus aucune importance.
Navidson est en train d'oublier.
Navidson est en train de mourir.
La Maison des Feuilles/ Mark Z. Danielewski